La FIR condamne le terrorisme d’État américain
4. Januar 2026
Au début de l’année 2026, le gouvernement américain a non seulement lancé une guerre d’agression contre l’État souverain des Caraïbes qu’est le Venezuela, mais il a également kidnappé le président élu Nicolás Maduro et son épouse dans le cadre d’un enlèvement d’État. Le gouvernement américain sous Trump croit pouvoir résoudre les conflits politiques par des formes de justice vigilante, ce qui frôle la mentalité du « Far West ».
Les gouvernements du monde entier, y compris le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, sont indignés par cette action autoritaire du gouvernement américain. Cependant, les messages en provenance d’Europe sont ambivalents. La représentante des affaires étrangères de l’UE, Mme Kallas, se sent obligée de souligner que l’élection du président vénézuélien a été controversée. Ce faisant, elle légitime cette action du gouvernement américain, qui viole le droit international. Le gouvernement américain invoque le « terrorisme lié à la drogue » comme « justification ». Cependant, une telle « infraction » n’existe ni dans le droit pénal international ni dans le droit américain. Néanmoins, le président vénézuélien doit être jugé par un tribunal de district de Washington.
Alors que les gouvernements démocratiques expriment leurs critiques à l’égard des actions des États-Unis, les « vautours » fondent déjà sur leur prétendue « proie ». María Corina Machado, lauréate du prix « Peace », qui a appelé le président américain Trump à intervenir militairement, déclare qui devrait être le futur président du Venezuela. Trump a annoncé que les États-Unis avaient l’intention d’exercer eux-mêmes l’autorité gouvernementale au Venezuela dans un avenir proche. Il est clair qu’il ne s’agit pas ici de démocratie et de liberté pour le peuple.
La FIR et ses associations membres condamnent fermement ce terrorisme d’État de la part du gouvernement américain. Elle appelle les gouvernements et les forces de la société civile en Europe et au-delà à s’exprimer clairement contre cette action du gouvernement américain, qui viole le droit international. Une solution au conflit ne peut être trouvée que par des moyens non militaires et sur la base de négociations impliquant le peuple vénézuélien.

